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Mieux vaut perdre des milliards en costume, qu’en gagner en hoodie…

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juste un petit article faisant écho au « Hoodiegate  » qui fait fureur aux US désormais juste avant l’introduction de facebook sur le marché.

voici un petit extrait de l’article de l’express que j’ai pu consulter avec consternation ce matin :

Marck Zuckerberg s’est attiré les foudres de Wall Street en rencontrant les futurs actionnaires de Facebook vêtu de son traditionnel « hoodie ». Un look qui décape chez les financiers, mais un bon reflet de sa culture d’entreprise.

L’outrage est tel qu’il a déjà un nom: le « hoodiegate », ou scandale du pull à capuche. En arborant un sweat-shirt lors d’une tournée auprès d’investisseurs quelques jours avant l’entrée en Bourse de Facebook, Mark Zuckerberg, son jeune patron, a choqué l’Amérique de Wall Street.

Tout a commencé par la réaction outrée d’un analyste sur la chaîne financière Bloomberg TV. « En gardant son hoodie comme signature, Mark Zuckerberg montre aux investisseurs que ça ne l’intéresse pas tant que ça, qu’il va rester lui-même, qu’il va continuer à faire ce qu’il a toujours fait. Je pense que c’est un signe d’immaturité. (…) Il leur demande de l’argent, il devrait leur témoigner le respect qu’ils méritent », a-t-il lancé la semaine dernière.

En quelques jours, la polémique a enflé, entre comptes Twitter en hommage au sweat-shirt, tribunes de blogueurs et analyses, du New-York Times au Washington Post.

Pourquoi un tel raffut? Mark Zuckerberg n’a troqué son look d’adolescent contre un costume que pour de rares rencontres, avec Barack Obama, Nicolas Sarkozy ou le Premier ministre japonais Yoshihiko Noda par exemple. Sous l’impact de la culture start-up, le dress code de beaucoup d’entreprises s’est d’ailleurs démocratisé ces dernières années.

« Le monde des affaires a ses codes, un peu comme un club, et n’aime pas les différences chez ceux qui les mettent trop en valeur », observe François Thibault, fondateur de FT Conseil, agence de conseil en image. Selon lui, les investisseurs se placent du point de vue des futurs acheteurs, dont le style ne correspond pas à l’image de Zuckerberg. »

Mon commentaire : je pensais qu’aux US on jugeait plutôt sur les résultats que sur l’apparence, mais finalement je faisais encore mon bisounours.

En ce qui concerne la france, dont on se demande souvent pourquoi elle a perdu sa splendeur passée, il suffit de voir quelle importance on accorde à ces attributs vestimentaires datant de plusieurs siècles pour se rendre compte que ce pays ne regarde plus vraiment vers l’avenir..